Connaissez-vous l’homosocialité ? C’est un fléau qui peut toucher nos enfants dès le plus jeune âge. Parfois poussés par un·e camarade, parfois par un·e aîné·e, voire même par les parents ou les enseignant·es, nos enfants sont tentés par l’homosocialité à la maternelle ou avant. Dans les cours de récré, dans les jardins d’enfant, à chaque instant, on inculque à nos innocents chérubins cette doctrine perverse pour souvent les embrigader à vie.

Mais l’homosocialité, c’est quoi d’abord ? C’est un terme sociologique pour décrire la tendance à avoir une préférence pour les personnes du même genre dans les relations non sexuelles. En clair, ça commence avec les garçons qui jouent au foot entre eux dans la cour de l’école pendant que les filles jouent à la marelle, et ça se poursuit avec femmes dans la cuisine pendant que les hommes regardent le foot à la télé.

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Si cela vous parait être un faux problème, dites vous que ça ne s’arrête pas là. L’homosocialité, ça fait partie de tout un système qui fait qu’on commence par trouver normal d’être entre garçons dans la cour d’école et qu’on continue sans se poser de question à rester entre hommes dans les conseils d’administration ou les gouvernements. Parce que oui, les inventeurs de la non mixité, c’est nous, les hommes. Et on la pratique encore très largement.

Maintenant, place à la séquence émotion où je vous raconte un souvenir qui illustre le sujet du jour. Dans ma tendre enfance, je passais beaucoup de temps avec D, la fille d’amis de mes parents. Comme il est de bon ton dans une société hétéronormative, on nous disait qu’on était amoureux. L’amitié entre les garçons et les filles, même avant trois ans, c’est apparemment impossible. Nous nous prenions tout à fait au jeu et D et moi avions décidé de nous marier.

Un jour cependant est venu la maternelle et avec elle, le contact avec d’autres garçons et filles de notre âge. Au début, c’était cool, on chantait “Sur Le Pont d’Avignon”, on se réveillait mutuellement pendant la sieste et on jouait à se couper les cheveux au lieu de faire nos découpages. Mais petit à petit, j’ai joué de plus en plus avec les garçons et elle de plus en plus avec les filles. Nos centres d’intérêt divergeaient, et nos fiançailles ont été rompues sans qu’il fût nécessaire de dire un mot.

Par la suite, il y a encore eu quelques ratés dans mon apprentissage du genre, comme la fois où D s’est moquée de moi parce que ma couleur favorite était le jaune, une couleur de fille, et que j’ai donc choisi de la remplacer par le mauve. Globalement pourtant j’avais fini par apprendre ma leçon : les garçons valent mieux que les filles et il ne faut pas trop se mélanger. Peut-être l’avais-je trop bien apprise ? Puisque les filles étaient si nulles, j’ai proposé à mon meilleur ami B d’être mon amoureux, et je disais à qui voulait bien l’entendre que nous nous marierions un jour.

Cette idylle fut hélas de courte durée. Alors que j’envoyais des baisers à B dans la cour de récréation, une institutrice débarqua en trombe pour m’expliquer que les garçons ça tombe amoureux des filles et vice-versa et que c’était très mal ce que j’étais en train de faire. Mon engagement précoce pour le mariage pour tous s’arrêta donc là, sous Mitterand, dans le silence et la honte.

Je suis le résultat d’une expérience coercitive destinée à m’enseigner une théorie du genre. Et vous aussi. Si je suis aujourd’hui le dégénéré que vous avez devant vous, c’est la faute à la société.

Il m’aura fallut quelques années pour cesser de refouler cet épisode qui m’embarrassait beaucoup et pour comprendre tout ce qui s’était joué alors dans mon apprentissage du genre et de la sexualité. Entre 0 et 6 ans on apprend qu’il y a deux catégories super importantes et qu’elles ont des limites strictes. Oui tu dois chercher la compagnie des hommes, mon fils, mais pas comme ça.

heterosexualité

L’homosocialité va souvent de paire avec l’hétérosexualité. Un jour un mec gay m’a dit “il n’y a rien de plus pédé qu’un hétéro”. C’est vrai que tous ces mecs qui passent leur temps entre eux, quand même, c’est un peu pédé, non ? Ne vous inquiétez pas, ils ont remarqué. C’est ce qu’explique Eve Sedgwick dans “Between Men” : l’homosocialité et l’homosexualité existent selon elle sur un continuum. Chez les hommes, on est homosocial parce qu’on vit dans une société misogyne et que le masculin et le viril sont valorisés au détriment du féminin. Si les hommes sont les êtres supérieurs, quoi de plus naturel que de chercher leur compagnie ?

Quand on passe son temps avec des hommes, nos affections et rivalités, nos hiérarchies et nos jalousies sont ce qu’il y a de plus important. Se prouver à soi et aux autres hommes qu’on a notre place dans cette société masculine prime sur tout. Tout comme on attribue facilement, erronément, le maquillage féminin au désir de plaire aux hommes ; on se trompe souvent en pensant que les hommes font ce qu’ils font pour impressionner les femmes. Même quand on croit faire les choses pour séduire, bien souvent ce qui est en jeu c’est notre place dans le grand concours de bite qu’est notre vie.

Il y a évidemment une tension sous-jacente dans cette impitoyable fête à la saucisse. Fréquenter les hommes, admirer les hommes, glorifier leurs corps musclés dans l’effort sportif est tout à fait acceptable et normal. Vouloir le toucher est prohibé. Il faut absolument dresser un mur entre nous et la suite logique de nos affections. Parce que, pour faire court, l’homosexuel est le pénétré, donc le féminin, donc l’inférieur.

homophobie

Eve Sedgwick s’est donc attachée à montrer comment les hommes utilisent stratégiquement l’homophobie et l’héterosexualité pour dresser des barrières entre homosocialité virile et désirable et sa voisine l’homosexualité. On passe notre temps à se traiter de pédé et d’enculé et à faire des blagues homophobes diverses mais finalement pas très variées. C’est notre moyen de casser la tension : plus je fréquente les hommes, plus j’aime les hommes, plus je dois crier haut et fort que je ne suis pas un pédé, que je ne suis pas une meuf.

Dans le même temps on utilise les femmes comme des pions sur un jeu d’échec pour établir une hiérarchie entre nous. Si on cherche à coucher avec une femme pour prouver qu’on est un vrai mec (c’est à dire prouver notre valeur dans un monde misogyne), c’est en grande partie pour le prouver aux autres hommes. Parce que ce sont eux nos pairs, eux dont le jugement compte pour nous. Au final les femmes en tant que personnes ne comptent pas tant que ça dans l’affaire.

L’homosocialité masculine est donc un cercle vicieux où plus on est viril, plus on glorifie le masculin, plus on doit être misogyne et homophobe pour dissiper la tension inhérente à l’injonction à l’hétérosexualité dans une société qui hait les femmes.

On apprend à haïr les femmes mais on est obligés de les aimer. On apprend à aimer les hommes mais il est interdit de les désirer. Débrouillez-vous pour faire marcher ce système violemment déglingué.

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Une fois qu’on a dit tout ça, qu’est-ce qu’on fait ? La bonne nouvelle c’est qu’on a déjà fait beaucoup au siècle dernier contre l’homosocialité institutionelle. Aujourd’hui on a des écoles très majoritairement mixtes, une armée mixte, des quotas de parité sur les listes électorales et on fait un scandale quand un lieu est officiellement interdit aux femmes. C’est un peu plus compliqué quand l’homosocialité n’est pas officielle mais de fait. Les stades de foot ne sont interdits à personne, mais le fait est qu’on n’y trouve pas beaucoup de femmes.

On pourrait aussi élargir les quotas à différents domaines : dans l’entreprise et les conseils d’administration, dans les associations, dans les écoles, ou même dans les équipes de sport.

Est-ce que ça suffira ? Non. L’homosocialité est à la fois une conséquence du système de domination genré et une des causes qui contribuent à son renforcement. Ce n’est pas en rendant les écoles mixtes qu’on est parvenu à une utopie féministe et on n’y arrivera pas non plus si je demande à chacun de mes lecteurs de se faire deux nouvelles amies. Il ne peut pas y avoir de solution individuelle quand on s’attaque à un système, et il n’y a souvent pas non plus un bon bout par lequel commencer. Mais je suis sûr qu’ensemble on peut vaincre l’homosocialité.
A Lire :

«Je me suis engagée à ne pas participer à des conférences où il n’y a pas de femme» Un article qui propose justement une solution à mettre en place pour lutter contre les conférences et autres événement en non mixité massculine

– “Between Men” d’Eve Sedgwick (seul son livre L’Epistémologie du Placard a été traduit en Français)

– “Alpha Mâle” de Mélanie Gourarier se plonge dans les communautés de séducteurs francophones pour y révéler, entre autre, que c’est avant tout une affaire d’homme entre eux

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45 thoughts on “Pourquoi les mecs préfèrent les mecs

  1. tiens, c’est marrant, j’ai toujours préféré la compagnie des filles (même qu’à l’école primaire, la maîtresse a dû intervenir pour me faire rentrer dans les parties de foot des garçons), jusqu’au lycée, où dans mon groupe il y avait aussi des homos, du coup je passais pour en être un. Et puis ensuite j’ai suivi des études scientifiques où la proportion de fille ne dépasse pas 15%. Mais je préfère toujours les conversations où participent des femmes, c’est souvent plus intéressant.
    Merci pour cet éclairage.

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  2. Cher Monsieur,

    En tant que mâle hétérosexuel (personne n’est parfait), j’ai été particulièrement interpellé par le phénomène que vous décrivez.

    Désireux de combattre ce qui semble être un fléau des temps modernes, j’aurais souhaité avoir votre conseil sur la méthode à employer.

    Je souhaite, en effet, fréquenter plus de femmes dans mon quotidien, mais voilà, je me heurte à un obstacle de taille: dans les cercles que de loisirs que je fréquente (je suis féru de jeux de cartes à collectionner) on ne trouve malheureusement que des hommes.

    Doit-on mobiliser les pouvoirs publics afin de promouvoir la place des femmes dans des milieux restés trop longtemps genrés ou dois-je m’astreindre à des activités plus mixtes pour lesquelles je n’ai absolument aucun attrait (comme le volleyball par exemple) afin de participer à la déconstruction des stéréotypes ?

    Merci pour votre aide et bonne continuation

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  3. Mâle blanc hétéro cis 40 ans 3 enfants chef de projet sportif collectif.
    La réflexion est intéressante même si je ne suis pas d’accord complètement sur le lien qui est fait avec l’hétérosexualité. Oui ce lien existe actuellement mais sa cause est culturelle (répartition des tâches, armée, dogme catholique)
    Il fut des sociétés (les grecs anciens notamment) où les relations homosexuelles et l’amour entre hommes étaient bien acceptés, ce qui ne les empêchaient pas d’être homosociaux et mysogines. Donc tu peux être sans problème homosexuel(le) et homosocial(e).
    Et après, j’aime à le rappeler, rien ne nous prouve que si les femmes avaient le pouvoir, l’oppression du genre opposé serait moindre. Différente sûrement mais moindre… On reste de la même espèce et globalement on peut être, homme comme femme, tout aussi admirables ou méprisables.
    Oui, les hommes ne sont pas supérieurs aux femmes, mais les femmes ne sont pas moralement supérieures aux hommes. Si on pense l’inverse, on est sexiste et on admet qu’il y une hiérarchie entre les sexes.

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    1. Tu loupe le point de l’article.
      Deja, le post parle de notre société, donc les comparaisons avec les grecs ca n’as pas bcp de sens. Ensuite, les grecs avaient beau avoir institutionnalisé une forme d’homosexualité, l’amour n’était absolument pas accepté. Ils poussaient meme la dissonnance très loin. Deja, seul le plus jeune etait pénétré et il devais ne manifester aucun plaisir. Ensuite la durée de la relation etait limitée et s’arrêtait vers les 20 ans de l’ephebe. Les quelques couples vraiment amoureux fuyaient les cités. Donc en gros, ils devaient avoir des relations sexuelles mais c’était plus une forme de bizutage que de relations amoureuses. (On pousse l’homosocialité jusqu’au sexe mais il reste la barrière de l’amour qu’il ne faut absolument pas franchir)
      Ensuite faut arrêter quand on denonce un tort dans notre société actuelle “oui mais l’inverse aussi ca serais dangereux nyanyanya” on a jamais parlé d’instaurer un matriarcat faut se calmer 2 min ya encore de la marge entre l’égalité et l’inversion des oppressions.

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  4. Personne n’a dit que les femmes sont moralement supérieures aux hommes. On parle de société patriarcale qui inculque des valeurs malsaines aux gens et qui place les hommes au dessus des femmes. C’est tout, pas la peine d’aller chercher plus loin et de se donner des maux de tête. Rappeler que les femmes ne valent pas mieux que les hommes quand on parle de problèmes masculins c’est extrapoler et ça sert juste à se rassurer. Bizarrement, il n’y a personne pour rappeler que les hommes ne sont pas mieux que les femmes quand on aborde un problème féminin comme par exemple leur prétendue vénalité.

    Rien à voir mais merci à l’auteur !
    L’homosocialité m’a effleuré l’esprit mais c’est très bien expliqué et explicité ici !

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    1. Merci pour cette réponse Marie qui me semble nécessaire.
      Vous avez raison TH de dire que la cause du lien homosocialité et hétérosexualité est culturel. Mais l’hétérosexualité aussi c’est culturel ! La division de la société en deux genres et deux sexes aussi !
      Comme vous parlez de l’exemple de la grèce antique, il faut noter qu’à l’époque il y avait une pratique homosexuelle acceptable, certes, mais les rapports n’étaient pas conçus comme des rapports entre égaux. Le pénétré était l’élève et le pénétrant le maître. Une chose très intéressante que montre Eve Sedgwick dans son livre c’est que jusqu’au 19ème environ (dans la haute société britannique du moins) les pratiques homosexuelles étaient davantage vues comme des enfantillages, preuves d’immaturité, et qu’on n’a changé que relativement récemment vers le point de vue actuel de l’homosexuel comme efféminé.

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      1. Bonjour et merci pour ce blog que je découvre. J’ai des heures de lectures devant moi 🙂
        Je suis en train de lire « Sois un homme ! « d’Anne-Marie Sohn sur la construction de la masculinité au 19ème siècle. Elle décrit le même type de pratiques homosexuelles dans les lycées français. Ces pratiques étaient vues comme des pratiques de substitution.

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  5. Intéressant, par contre j’ai deux bémols.

    Tu dis dans ton dessin
    “Vos enfants ne sont pas amoureux, pas hétérosexuels”, et je comprends ce que tu veux dire : vos enfants ne correspondent pas de base à la norme hétéro (cisgenre, monogame et tout), arrêtons de les présumer hétéros et foutons leur la paix avec ça.

    Mais dit comme ça, cette phrase est aussi fausse que la croyance que tu combats. Il y a des enfants amoureux. Il y a des enfants qui ont déjà une orientation définie même si pas tous, et ça peut être hétéro, ace, aro, bi, lesbienne… Cette orientation évoluera peut être dans leur vie ensuite ou peut-être pas, mais elle est bien là dans le présent.

    Aussi, c’est pas ton propos mais ça peut être interprété comme ça, ton article laisse entendre que l’homosexualité masculine serait juste une forme d’homosocialité “”extrême”” et du coup ça flirte avec le cliché que “Les gays sont gays PARCE QUE misogynes”. Au passage je crois pas qu’il existe UNE cause au fait que des gens soient gay (ou bi ou autre) mais plein de causes imbriquées et différentes selon la personne.

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    1. Merci pour ton commentaire. Je vois bien ce que tu veux dire mais je pense que parler d’une orientation sexuelle innée des enfants c’est se tromper. L’hétérosexualité c’est pas juste des hormones et des attirances “naturelles”. C’est un système et des pratiques culturelles construites, auxquels les (très jeunes) enfants participent parce qu’on les y pousse. Ce sont les adultes qui apprennent aux enfants qu’il y a des garçons et des filles. Que les garçons se comportent comme ci et les enfants comme ça et que les uns doivent être attirés par les autres.

      Quand à l’interprétation qu’on peut faire de mon article en le poussant plus loin que ce que j’ai écrit… Malheureusement j’ai l’habitude qu’on le fasse depuis le temps que j’écris sur internet. Et je ne crois pas qu’on puisse s’en prémunir.

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      1. Je pense pas qu’il y ait une orientation innée (il peut y avoir des FACTEURS innées mais rien n’est joué à la naissance pour autant). Par contre il y a des enfants qui ont déjà une orientation claire dans leur tête dès 4 ans.

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  6. Pourquoi devrait-t-on laisser une tafiole dont j’éclaterais personnellement bien les os et rien d’autre, nous “gayspliquer” ce que c’est d’être un homme cis avec des théories néo-féministes?

    Le jour où un homme hétéro écrira sur la condition masculine pour la déconstruire, on pourrait écouter et diffuser. Là, si jamais je croise la gueule de l’auteur à Paris…

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    1. (Soupir) Je ne pensais pas qu’il existe encore de nos jours des bouffons avec si peu d’ouverture d’esprit et de remise en question !
      ô votre égo de mâle s’est senti visé? à quoi bon? on a donc recours à de la bonne violence qui fait mâle hein !
      Votre commentaire m’a fait sourire de compassion et du ridicule qui en découlait !

      Je rajouterai que les « rageux » sont les plus vulnérables et qui ont de sérieux problèmes à résoudre avec eux-même…
      (Vous devriez avoir de bons psy sur Paris l’ami …)

      Pour ma part, merci, j’ai trouvé cet article fort intéressant qui m’a permis de m’interroger sur mon propre parcours !
      je rajouterai que l’homosocialité est également dût au patriarcat, nous sommes oppressé par des valeurs que la société a décidé de choisir ! Un homme doit être viril et fort, doit travailler, doit être un étalon au pieu, doit être sans faille, ne doit pas montrer ses émotions mais susceptible et violent (et con) si l’on touche à sa pseudo « virilité »…

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    2. ça c’est du commentaire guy ! L’auteur n’a rien dit de son orientation, mais c’est la seule chose que tu as trouvé à dire pour contrer son argumentaire !?

      Décidément, tu es trop con pour expliquer ton point de vue? T’inquiète pas, moi je suis doux comme un agneau…Sauf avec les gars dans ton genre que je mange et recrache au petit dej ! Arrête de faire ton « zgeg » et redescend un peu : tu me croises dans la rue, tu finis avec la marque de ma chaussure sur la tête ! Alors écrase, tu veux?

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    3. cet article aurait-il fait mouche? aurait-il titillé un aspect refoulé de ta personnalité? Tant d’agressivité ce n’est pas anodine… Malheureusement je pense que tu n’es pas prêt à te pencher plus avant sur ton toi-même.

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  7. L’amitié masculine est bien la pire chose qui puisse arriver aux femmes de France. Gavées d’hormones, tuant leurs enfants, les femmes Françaises subissent les terribles contraintes d’une société où les garçons et les hommes ont encore le droit d’être amis. Pas étonnant que les femmes Françaises consomment tant d’antidépresseur ! Vivement la pilule contre l’homosocialité !

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    1. J’allais faire une nouvelle réponse cinglante, face à tant de bêtise, mais je m’inquiète un peu pour vous Jacques. J’ai connu des trolls comme vous, des dizaines. Je pense que vous êtes très seul et très malheureux. Si vous avez besoin de parler de vos problèmes, je suis là.

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    2. Ah parce que vous pensez que cet article milite contre le droit d’être amis? J’avais pas l’impression que rappeler que l’amitié « enfantine » n’a rien de « sexuel », c’était être contre l’amitié entre garçon !
      Je n’avais pas l’impression que de rappeler que l’amitié peut être « hétéro-sociale » était un appel ne plus être l’amis d’un garçon !
      C’est bien tenté cette argumentation homme de paille (consiste à déformer le propos initiale pour se vanter comme un crétin dans les commentaires comme vous), mais c’est éculé jusqu’à la moelle ! Trouver autre chose !

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  8. Hello! Désolé pour le retard de réponse, mais ma Vraie Vie ™ est bien remplie en ce moment et je peine à trouver le temps pour faire une réponse correcte.
    Concernant ma remarque sur l’égalité hommes-femmes devant la grandeur ou la bassesse, elle est, je l’admets volontiers, en dehors du périmètre de l’article.
    Mais elle n’est pas inutile – et j’aurais dû le préciser – car elle me permet de savoir si la discussion est possible ou pas. C’est pour moi (et c’est subjectif) un indicateur important de cohérence du discours : c’est profondément débile de fustiger les hommes sur l’inique traitement que subissent beaucoup de femmes sur le seul critère de leur sexe et leur orientation sexuelle car ça signifie baser sa réflexion sur les mêmes fondations sexistes que ce que l’on veut critiquer. C’est comme un arabe qui se plaint du racisme et qui n’aime pas les noirs (vécu plusieurs fois) : en pensant de manière similaire, il valide de facto les fondements haineux de la réflexion de l’autre.
    Donc des réponses différentes m’auraient fait directement abandonner la discussion car la compréhension mutuelle n’était pas possible. Et j’ai la faiblesse de penser, contrairement à beaucoup de commentateurs ici, que c’est le but d’une discussion courtoise.
    Mais je prends le point, j’expliquerai plus la fois prochaine.

    Concernant les grecs, je ne suis pas un expert mais j’étais plutôt rester après mes lectures sur les postulats suivants, que j’illustrerai avec un article (ne faites pas attention au fait que ce soit l’Obs …) : https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-les-echos-de-lhistoire/20121109.RUE6437/a-propos-de-decadence-les-grecs-n-etaient-ni-homos-ni-heteros.html

    Ceux qui lisent cet article me diront alors que ma remarque sur les grecs est hors propos car il y est dit qu’ils ne pensaient pas principalement en termes de sexe/d’orientation sexuelle mais en termes de statut social, donc on ne peut pas vraiment comparer
    . Pas faux 😁, mais ça a au moins le mérite de mettre en exergue le seul point d’amélioration que je me permet de proposer pour l’article (ou les suivants), ALORS QUE COMME JE L’AI DÉJÀ DIT JE SUIS GLOBALEMENT D’ACCORD AVEC L’ARTICLE (je préfère l’écrire en gros, certain.e.s me faisant orgueilleusement un procès d’intention, comportement qu’ils fustigent par ailleurs, cf. mon exemple sur le racisme), c’est le manque de contextualisation et sa simplification et généralisation implicite à tous, ce qui en fait, de mon point de vue, un article polémique et donc putaclic . Était-ce vraiment l’intention? Pour ma part je ne le pense pas.
    Or les articles polémiques ne font à mon avis que principalement cristalliser les positions respectives.

    Pour finir sur l’aspect inné /acquis, je vous invite à vous pencher sur les dernières découvertes passionnantes sur l’epigénetique, la mémoire et sa transmission à nos descendants, qui malheureusement seront dures à avaler pour ceux qui se rassurent en pensant en termes simplistes en collant des étiquettes à tout le monde (en commençant par eux-mêmes).

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  9. Article très intéressant, je ne connaissais pas cette problématique ni le mot d’ailleurs

    “Cependant, dommage qu’on ne s’intéresse qu’au problème rencontré par les hommes et non par les femmes. Je suppose que si les hommes rencontres des problèmes à force de vivre dans une société homosociale, les femmes doivent aussi rencontrer des problèmes et il est dommage que notre société misogyne ait encore mis l’accent sur les hommes au lieu de parler du problème dans sa globalité. 😉”

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    1. Merci pour ce commentaire mais je ne suis pas certain de comprendre la citation. Par “problème dans sa globalité” vous comprenez quoi ? J’aurais du parler d’homosocialité féminine ?

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      1. C’est effectivement le point de vue de l’homosocialité féminine qui manque dans ce résumé sur cette problématique. ton travail est fabuleux et je peux comprendre qu’étant donné que nous sommes dans une société patriarcale on aborde l’homosocialité masculine pour tous les travers qu’elle engendre mais oublier de traiter les comportements que cela induit chez les femmes est, il me semble dommage et dommageable pour la compréhension de nos relations hétérosociables.

        En tout cas, merci encore pour ton travail et je vais essayer de trouver les livres, les articles parlant de cette problématique.

        Bonne journée.

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      2. En fait, c’est juste pas le sujet de ce blog, ici on parle de masculinité. Je pense que l’homosocialité féminine ça mérite d’en parler bien sur mais c’est un phénomène très différent, je n’ai pas lu sur le sujet et je n’en ai pas non plus fait l’expérience. Je ne vais pas m’avancer à en discuter.

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  10. My written French is a bit rusty so will comment in English. First of all, the article is well written, funny, interesting, informative. I like that you draw from your personal experience, one we can all relate to, to make your argument about “l’homosocialité”. You’re a man and you develop your article from that perspective and yet, I’m sure women know exactly what you’re talking about.

    I’m a 44 year old Salvadorean woman who grew up with eight brothers, so I learnt to be friends with men from age zero. Unfortunately, as a kid, adults around me didn’t understand it; as a teenager, my classmates of both genders didn’t understand it (girls thought I was a ho, guys thought I wanted to be their girlfriend); and as a young adult and a feminist, I questioned myself to the point foregoing my masculine friendships –a bit to go against this “Si les hommes sont les êtres supérieurs, quoi de plus naturel que de chercher leur compagnie ?” I had to learn to be friends with women and in that process, because of all that “l’homosocialité” implies, I neglected being friends with men. At my age I have found a balance between what I knew growing up, in other words being friends with men, and who I want my friends to be: feminist, self-reflective and empathetic people.

    Your article has stirred in me a lot of memories of a mixed school with a segregated recess, where boys played on one side and girls on the other, and in the middle the judgemental glance of the teachers. Or of my brothers refusing to play football with me (admittedly, for a long time I wore orthopedic shoes that left big bruises on my brothers’s chins, so maybe that’s why they didn’t want to play with me).

    There is so much to say about this topic and you did a very good job mansplaining it.

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  11. Merci beaucoup pour cet article, très intéressant comme toujours. Je vous lis depuis plusieurs mois. Cette homosocialité se révèle bien dans les instances de pouvoir (conseils d’administration, cabinets ministériels, cercles de réflexion, lobbies, clubs…) : on n’est jamais choqué que ces instances soient non mixtes de facto (ou que la représentation des femmes se résume à la portion congrue) alors qu’on s’émeut du moindre atelier non mixte de militant-e-s bien loin du pouvoir.

    Certains commentaires parlent de l’homosocialité féminine. Je pense qu’elle est bien différente. Je manque de chiffres, mais je dirais d’abord qu’elle n’est pas forcément présentée comme socialement désirable. Tous les jours, depuis mon adolescence, j’entends une collègue ou une copine pester contre les « ambiances de filles » car « ça fait des histoires ». C’est toujours perçu comme moins désirable qu’un groupe d’hommes. Ou plus futile. On parle alors de réunion « entre filles » (alors qu’on parle d’être « entre hommes », les femmes, ces éternelles mineures) et ce qui leur est réservé, comme la presse féminine, n’aborde souvent que des sujets légers, futiles comme la beauté, la mode…
    L’autre point, c’est que les femmes sont beaucoup plus formatées dans le moule du « care » et qu’elles exercent cette fonction de prendre soin de façon indistincte. Elles prennent traditionnellement en charge le soin aux enfants, aux aînés, aux autres femmes (voire la surreprésentation féminine dans les métiers du soin, y compris maintenant chez les médecins, dans les métiers du sanitaire et social) voire aux hommes (ça m’a frappé l’autre jour en lisant un témoignage sur une femme qui avait ouvert un centre pour hommes victimes de violences conjugales).

    Bref, cette remarque n’a pas de prétention à aller très loin, si ce n’est de nuancer la question de l’homosocialité féminine, qui est très différente.

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  12. Bonne question mon petit, je te conseille simplement de faire l’apologie de ton loisir auprès des femmes en leur expliquant pourquoi tu aimes et ce qu’elles pourraient y trouver ainsi que comment tu les intégrerais dans ces cercles féminins.

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  13. L’homosocialité… Ici sur le genre. mais forte aussi sur l’âge, dans notre société, non ? : tendance à créer des cultures et des lieux en fonction de l’âge et à regrouper les gens par âge (depuis les enfants nés la même année dans les mêmes classes jusqu’aux vieux handicapés dans des institutions pour vieux handicapés).

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  14. Bonjour!
    Après avoir lu ton article, dont je trouve le sujet fort intéressant, je me rend compte que j’ai un problème avec la forme.
    C’est un avis personnel mais je n’ai à ce jour jamais rencontré la moindre personne qui se fasse des amis pour le genre. Les amis se font essentiellement par le biais de passions communes avec des gens partageant des centres d’intérêts communs, pas parcequ’on nous inculque que les hommes sont mieux ou que les filles sont mieux.
    Tu lie le fait que les garçons qui jouent au foot vont provoquer par la suite que y’ai que des hommes en politique, mais moi le seul lien que je vois entre les 2, c’est que foot et politique ne sont pas des centres d’intérêts pour beaucoup de filles.
    Je rajouterais même que dans ces 2 milieux, je suis quasiment certain qu’une majorité d’homme aimeraient voir plus de femmes parmi eux. Sauf qu’il y’en a pas.
    Je suis passé dans des milieux ou la proportion de femmes étaient supérieure a celle des hommes, ça m’est deja arrivé de me retrouver le seul mec dans une salle de classe par exemple. Les filles avaient envie qu’il y’ai plus d’hommes parmis elles, sauf que les hommes ils étaient dans d’autres filières. Mes amis les plus proches sont quasi exclusivement que des filles, je ne les ai pas choisi parcequ’elles etaient des filles, ce sont mes amies parce qu’il y’avait majoritairement des filles la ou j’ai fais mes études. Inversement, certaines de mes passions sont des milieux essentiellement masculin, et de ceux la je ressorts mes amis hommes.
    Si on prend en compte certaines filieres ou des hommes ne croiseront qu’occasionnellement des filles lors de leurs vies (je prend un cas extreme pour l’exemple : etudes dans les filieres techniques puis poste dans le BTP) il va forcement se faire des amis parmis un pool de personnes masculines beaucoup plus grand.
    Du coup je ne pense pas que l’homosocialité soit un phénomène de société mais simplement la resultante de chois personnels qui sont différents entre les sexes.
    De plus, je ne connais également personne ayant des groupes d’amis unisexe. Si l’homosocialité etait une norme societale alors ces cas seraient bien plus fréquents.
    Par contre il existe effectivement des cultures ou les filles sont exclues de la societé, ou les hommes ne se retrouvent uniquement entre eux parcequ’ils ont une vision reductrice de la femme. Mais pas en occident.
    Ici les personnes sont libres de faire les choix qui leur plaisent sans la moindre contrainte. Au pire une petite pique “ah mais tu veux faire infirmier? mais c’est un métier de fille”, mais si une simple reflexion peut foutre en l’air cette envie, la motivation n’y etait pas de base.
    Toutefois je suis d’accord avec ton article sur les passage ou effectivement, les reflexions de certaines personnes peuvent conduire a des pensées orientées, apres tout on se construit par mimétisme, non ?
    Mais a moins d’etre sectaire, dans nos vies on est censé croiser suffisament d’avis divergent pour se construire un avis personnel et en permanence remettre en cause nos acquis.
    Du coup je trouve le sujet passionant, mais ton article me donne l’impression de mettre de coté les causes factuelles de la compositions de groupes pour voir ce phénomène a travers un prisme idéologique, et de chercher un conflit la ou ne se situent que des libertés individuelles d’aller vers les domaines qui nous plaisent.

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    1. Merci pour ce commentaire qui va me permettre d’éclaircir quelques points. Vous expliquez que les femmes s’intéressent peu au foot. Mais pour moi il ne faut pas arrêter la réflexion là. Pourquoi est-ce le cas ? Pourquoi on trouve ça naturel que les hommes s’intéressent davantage à ce sport. Quelles sont les pratiques dans ce domaine qui l’ont rendu si peu attirant pour les femmes ? Pourquoi a-t-on décidé que les équipes seraient divisés par sexe ? Quelles valeurs véhiculent le foot et pourquoi sont elles associées aux hommes ?

      Je pense que par ailleurs vous minimisez grandement les barrières imposées aux femmes pour accéder à certaines professions / positions. C’est d’ailleurs assez marquant que vous preniez l’exemple d’un homme qui veut devenir infirmier. Parce que évidement, les hommes ont moins de difficultés à faire des métiers féminins. C’est normal, le patriarcat n’a pas pou but d’opprimer les hommes. Les témoignages et les preuves de la stigmatisation, des épreuves et des discriminations auxquelles les femmes doivent faire face dans la sphère professionnelle et en particulier dans certains domaines très masculin (armées, ingénierie,etc…) sont beaucoup plus difficile à écarter. Mais quand bien même on nierait l’évidence, il resterait la question de l’orientation. Vous parlez des choix personnels. Je demande pourquoi ces choix personnels à un niveau individuel donnent à un niveau macro une société où les stades et les conseils d’administration sont majoritairement remplis d’hommes ?

      Par ailleurs vous me sortez la tarte à la crème des société “non occidentales” qui seraient sexistes tandis que chez nous, il n’y aurait plus qu’une parfaite égalité. C’est évidement aller à l’encontre de toutes les études qui montrent la persistance des différences salariales, des violences sexuelles, de l’inégalité dans le partage des tâches ménagères etc…

      Evidemment tout le monde n’a pas que des amis de on genre. Personne n’a définit l’homosocialité comme ça. Merci de suivre un peu et de ne pas caricaturer mon propos.

      Enfin, c’est vrai qu’il serait trop simple de dire que l’homosocialité explique tout. Quand on parle du patriarcat, on parle d’un système. Les causes et les conséquences sont difficiles à démêler. L’homosocialité est renforcé par l’ensemble du patriarcat, et le patriarcat est renforcé par l’homosocialité. Du coup, pas facile de savoir par où attaquer le problème (la réponse me semble être : de tous les côtés à la fois).

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      1. Drôle et incisif… comme quoi on peut être profond sans se prendre trop au sérieux.
        Amusant comme certains hommes prétendent naturels des phénomènes qui sont construits, qu’il s’agisse de la répartition genree des sports ou plus généralement de la fabrique des petites filles et petits garçons.
        Voir aussi L’invention de la culture hétérosexuelle, de Louis-Georges Tin

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  15. Drôle et incisif… comme quoi on peut être profond sans se prendre trop au sérieux.
    Amusant comme certains hommes prétendent naturels des phénomènes qui sont construits, qu’il s’agisse de la répartition genree des sports ou plus généralement de la fabrique des petites filles et petits garçons.
    Voir aussi L’invention de la culture hétérosexuelle, de Louis-Georges Tin

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  16. C’est marrant je suis une fille hétero et je me suis toujours mieux entendu avec les mecs… En même temps quand on comprend que les gens ont tous un pourcentage féminin masculin…

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  17. Bonjour, je suis homosocial, le resterai sans l’ombre d’un doute et ne pleurniche pas quand on me traite de beauf, de mysogine et plus quand on me traite de raciste. Je suis mécanicien d’aéronautique, j’ai longtemps joué au rugby, je Fait de la boxe, de la lutte,…. cette homosocialité que votre style de vie vous Fait détester, moi je la recherche: l’ami c’est un type fiable pas un boulet. On est pas des pleureuses, on est pas des fiotes, rechercher des amis du même groupe ethnique que moi: c’est la recherche du mec fiable. Insulter l’autre comme ça, c’est chercher à lui faire péter un plomb (on peut pas avoir confiance en toi). Au final dites vous bien que vous pourrez pas faire sans nous (on veut pas tous êtres sociologue ou vendeur de kébab) mais que nous on le peut. Arrêtez votre pleurniche débile, c’est contre productif: VOUS avez fabriqué l’homophobie, VOUS avez fabriqué le racisme….En restant soigneusement éloigné de notre point de vue. Bien cordialement.

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      1. Bienvenue dans mon monde😄Ta changé mon commentaire😂, bien à l’abris de ton blog avec ton groupe tu te sent fort et tu vire celui qui n’a pas le même ADN que toi… bientôt tu voudras faire pareil dans la vraie vie (bon c’est pas fait, il va te falloir un paquet d’heure de sport et une bonne diéte pour booster ta testo). J’taime bien finalement “truc” a poil rose, cela me rappel les heures les plus sombre🤣. Bien cordialement Pascal brutal (j’t en suppli, dit moi que c’était pas pour la rime)

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  18. Bon c’est bien gentil tout cela, mais où sont les preuves? A part une anecdote personnelle dont on ne peut évidemment pas tirer une vérité générale, et ce d’autant plus que nos souvenirs peuvent être consciemment ou inconsciemment biaisés(http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Personnalite/Articles-et-Dossiers/Comment-comprendre-les-faux-souvenirs) ou les ouvrages d’une universitaire spécialisée en … littérature (https://en.wikipedia.org/wiki/Eve_Kosofsky_Sedgwick), je n’en vois pas.
    Pourquoi le fait de fréquenter davantage les garçons ou les filles selon qu’on en est un serait dû seulement aux mâles? Pourquoi les goûts différents des un des autres auraient seulement une origine socio-culturelle? Pourquoi le fait de se retrouver pour le foot expliquerait la plus grande présence dans les instances de pouvoir alors que les classes sociales concernées ne pratiquent pas ce sport populaire? Pourquoi l’homosexualité serait cousine de l’homosocialité?

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  19. On se pense tous êtres dans le camp du bien et TOUS on en vient à insulter/agresser l’autre, souvent les motifs sont nos propres peur que l’on projéte. L’altérité ou l’inconnu est plein de bonne surprise, attention souvent c’est dangereux mais LE CAMP DU BIEN L’EST BIEN PLUS SOUVENT ET BIEN PLUS ENCORE. Plutôt que de creuser le fossé des incompréhensions pourquoi ne pas les combler. J’arrête de t’emmerder, je te jure que je n’est rien contre toi ni contre ton groupe social (j’ai appris à vous comprendre sans adhérer à votre projet)…. j’ai pas réussi à te convaincre? Essaye de faire mieux.

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